La Bête ! 4

Parce que quand même un blog c’est fait pour partager les choses qu’on aime, je vais vous faire partager mon amour pour le film… « La Bête ».

Résumé : (pas de moi hein)

 » Un calamar géant et sa progéniture terrifient la petite île de Graves Point, victime de leurs violentes attaques. La bête, dont l’existence même ne fait pas l’unanimité parmi les scientifiques, divise la petite communauté : le pêcheur ? qui en revient la découverte est partisan d’attendre son départ. Mais pressé par ses projets immobiliers, le maire préfère financer des opérations…suicide, personne n’ayant jamais réussi ? capturer une telle bête… « 

Alors en plus attention, ça dure quand même trois heures hein. Trois heures de bonheur, ça ne se refuse pas !

Première partie :

Seul en mer ? bord de son voilier, un couple décide de mettre le pilote automatique pour passer un moment en amoureux.

En fait ils entrent dans la soute ? midi pétante, ils en ressortent ? la nuit tombée. Ils ont la patate les zaméricains ! Mollo fit ? cette occasion ce commentaire mémorable « Ptin, Y diguent-diguent comme des castors eux ! »

Ce n’est qu’au milieu de la nuit qu’ils se rendent compte qu’une avarie a endommagé le bateau

En fait pendant 12 secondes insouutenaaable, l’eau fait blup blup, et on voit la moquette prendre lentement l’eau. C’est terrifiant. Quand on sait que la moquette ça tâche super facilement…

qui prend dramatiquement l’eau.

Si vous voulez, c’est Hollywood quoi, ils n’engagent pas de vulgaires bateaux, mais des bateaux qui peuvent prendre l’eau avec un accent dramatique. Et que je te blub, et que je te plopplop flouteflout.

Avant d’embarquer dans leur canot de sauvetage, ils ont le temps de lancer un signal de détresse mais pas de signaler leur position.

Oui enfin ils ont eu le temps d’en signaler, des positions, mais rien qui puisse être utile ? un sauvetage en mer quoi. Oui bon ok c’est pas très fin.

Assoupis dans leur canot, ils sont réveillés par une violente secousse, puis assaillis par une forte odeur d’ammoniac.

De pipi, quoi. Rhoo ne nous embarrassons point de ces convenances sociales qui pèsent tel le carcan éternel de la honte sur nos zâmes zinnocentes !

Soudain, ils sont l’un et l’autre successivement happés dans l’eau… Ile de Graves Point.

Alors contrairement ? ce qu’on pourrait croire en lisant le résumé, ce n’est pas la fin du film.

Whip Dalton, marin pêcheur, est en mer avec son coéquipier Mike

A un moment donné il avait essayé d’exercer sa profession de marin pêcheur sur des terrains de golf, et ? Mammouth* , mais bon ça marchait pas très bien. Par ailleurs j’en profite pour signaler que le co-équipier est Noir. C’est dire si on sait qu’il va pas faire long feu.

(…) au moment où il voit passer l’hélicoptère des gardes côtes. Par radio, le pilote l’informe qu’il est avec le nouveau lieutenant Kathryn Marcus. Ils se dirigent vers le canot abandonné la veille par les plaisanciers dont le SOS a été capté. En raison des forts courants, Kathryn Marcus doit toutefois renoncer ? plonger et c’est Dalton qui remorque l’embarcation. En examinant celle-ci, tous remarquent l’odeur d’ammoniac, mais avant d’en savoir plus, Dalton se voit brusquement confisquer l’épave par un adjoint au maire.

Bon tout ça est un peu confus. Ca tombe bien, dans le film ça l’est aussi. Si ce n’est qu’en voyant la pilote, altière et indépendant, et la croupe moulée dans son pantalon militaire, on sent qu’il va y avoir anguille dans roche entre elle est le fier marin pêcheur lui aussi altier et indépendant.

Ce n’est qu’en nettoyant le pont de son bateau dans la soirée, qu’il remarque un objet étrange tombé du canot de sauvetage : il s’agit d’une énorme griffe…

Alors j’ai demandé ? mon frère qui non seulement est très beau et intelligent si il y a des célibataires de sexe amical dans la salle, mais aussi expert en animaux, et il a confirmé mes soupçons : les calamars n’ont PAS de griffes. Ce sont des êtes doux et pacifiques qui apprécient l’art lyrique et le fandango.

Bon, l? , le résumé s’arrête. Je vous la fais rapide.

Le marin pêcheur Whip est père de La Gourdasse. Au fur et ? mesure que des signes un peu suspects d’accumulent (chiens dévorés, touristes dévorés, bateaux dévorés, et toujours ces gros bouts de caoutchouc mal peints que l’on retrouve sur les lieux du crime, Whip se dit qu’il y a un truc qui cloche. C’est un homme de la mer, Whip. En regardant l’horizon de manière altière et indépendante, il sent bien que La Bête rôde, semant la terreur dans les tréfonds marins avec ses papattes en caoutchouc.

En attendant, un abruti quelconque appelle un savant. Bon. Le savant arrive avec un assistant qui va s’empresser de séduire la Gourdasse. Et pendant ce temps- (Dieu, que les hommes savent se faire dangereux tels des loups pour eux-mêmes), le maire refuse de fermer les plages. Ce qui était très convaincant dans Les Dents de La Mer, puisque des milliers de personnes se faisaient dorer sur les plages. Or, ? Graves Point, il n’y a qu’une page de sable gris qui fait 20m2, avec dessus un chien et un gamin qui s’emmerdent comme des rats morts. En plus, La Bête les a déj? mangés dans les, oh, allez, 10 première minutes. Plage ouverte ou plage fermée, le maire, s’il veut devenir maître du monde, il ferait mieux d’aller essayer ailleurs. Bref.

Le savant dit : « Dites les gras, y’a un calamar géant qui traîne dans les parages, vous pourriez ranger vos affaires ». Enfin non, il ne dit pas exactement ça, mais en substance oui.

Du coup le maire (les maires ça a toujours de super bonnes idées dans les films nazes) se dit « ouah, on va le capturer ! Ca nous fera une animation du tonnerre et moulte pognon ! « 

C’est te dire que le gars il a bien mérité d’être maire de Désolation-sur-Grèves, parce que pour avoir des idées aussi pourries faut se lever tôt. Déj? va amener des gamins au zoo pour voir des poneys mignons, des musaraignes câlines, des zèbres agiles et des girafes au port royal, je t’en fous ouais, ils préfèrent rester chez eux ? jour ? la PS2 (je le sais, Mollo il est pareil). Alors un débouche-chiottes géant en caoutchouc avec de la tentacule en veux-tu en veux-tu, c’est pas la peine d’essayer.

Mais bref, avec l’aide des militaires, ils le capturent, et l? , et l? ….

C’est la fin de la première partie.

*Je sais, on dit « chez le » mammouth.

4 avis sur “La Bête !

  1. bey juin 4, 2007 11:20

    j’ai dut les voir deux fois ces téléfilms… ça fait bien rire de relire le résumé ici :)

  2. people juin 16, 2008 09:29

    salut ! toujours ntéressant ce blog :) vous pourriez apoporter quelques précisions: les maires ca a toujours de super bonnes idees dans les films nazes ? au plaidir !

  3. hugo jan 25, 2010 20:29

    Mais, mais non ! Mais je vote contre : j’ai beau chercher, je ne trouve point de seconde partie ! Le suspense est intenable. Il faut faire quelque chose ! Aarrrggggh !

  4. tibidiplouf fév 19, 2010 14:43

    ah bah moi non plus (bon après presque 3 ans je pense qu’on ne saura jamais la fin dommage…)

Commentaires clos.